projetcrocodiles:

 
 ”Pour lui je devais accepter son “compliment” et lui renvoyer un sourire parce que voilà, c’était un truc ‘gentil’. Évidemment, si c’était un homme sincère, il n’aurait pas menacé de me frapper.”
"Moi je remercie le gouvernement de payer pour mes études et mon diplôme, l’austérité ça n’existe pas au Québec."
— Toujours un péquiste (via estidedebile)

foucault-the-haters:

things i want:

  • you
  • the end of capitalism
"[In capitalism] Freedom is one of the commodities that is for sale, and if you are affluent, you can have a lot of it."
— Noam Chomsky (via afrometaphysics)
"J’arrive devant l’docteur y me dit: «Comment ça va la vie?», j’ai plus envie de vivre c’est ça que j’lui ai dit. Y a plus rien qui me fait rien si tu veux mon avis, y a sûrement quelque chose qui est pas normal, non?"
— les colocs (via montreal-moins-quarante)
Intimidation et profilage politique par l’administration du cégep du Vieux Montréal contre une quinzaine d’étudiant-e-s impliqué-e-s dans la lutte contre les frais afférents!Il y a trois semaines, l’administration du cégep du Vieux-Montréal a décidé d’augmenter les frais afférents. Durant les trois dernières semaines, nous avons eu trois assemblées générales où nous avons voté plusieurs mandats contre cette dite hausse. Certain-e-s membres du bureau exécutif et certain-e-s étudiant-e-s ont aussi rencontré le responsable des services aux étudiants, pour en discuter avec lui. D’ailleurs cette réunion n’a rien donnée puisque celui-ci nous a répété maintes fois que cette décision était un choix et qu’ils auraient pu prendre l’argent ailleurs, mais qu’ils en avaient décidé autrement. En gros, durant ces trois semaines l’avis des étudiant-e-s a été ignoré. Nous avons fait nos recherches par rapport aux documents des finances du cégep pour nous rendre compte que le cégep avait fait 1 196 414$ de profits, au courant de l’année 2012. Vous pouvez donc comprendre notre mécontentement. Le 26 février 2014, il y eut une réunion du CA, dont plusieurs membres sont des représentant-e-s d’entreprises ou des gestionnaires, et nous avons pris l’initiative de faire beaucoup de bruit afin de déranger leur réunion. Nous avons tapé sur des casseroles tout le long de cette réunion, mais nous sommes resté-e-s en dehors des couloirs de l’administration vu que ceux-ci étaient barricadés et surveillés par des gardes de sécurité. Les gardiens de sécurité nous ont affirmé qu’il n’y avait aucun méfait.Le 27 février, nous sommes retourné-e-s, durant la journée, faire du bruit à l’aide de casseroles, mais cette fois-ci dans les couloirs de l’administration. On nous a alors averti que des méfaits avaient été commis le jour précédent et que ces dommages coûteraient autour de 15 000$. Le 28 février, nous sommes retourné-e-s dans les couloirs de l’administration, mais cette fois sans faire aucun bruit. Nous nous sommes installé-e-s dans ces couloirs afin de peinturer des bannières. Tout au long de ces trois jours, nous n’avons jamais agressé quelqu’un physiquement et nous avons laissé passer toute personnes désirant circuler dans ces couloirs. Bref, nous sommes resté-e-s pacifiques et n’avons enfreint aucun règlement. Le soir même, le SPVM est intervenu afin que nous quittions ce couloir. Nous avons dû quitté les lieux suite à l’intervention. Aujourd’hui, une quinzaine d’étudiant-e-s ont reçu ce message: «Monsieur, Madame,Vous avez pris part à des événements qui ont perturbé le bon déroulement des activités du Collège et au cours desquels des méfaits ont été commis. Les faits dont il est question se sont produits le 26, 27 ou 28 février 2014.Étant donné la gravité des gestes, il vous est interdit de vous présenter au collège dès à présent. Vous devez prendre rendez-vous avec moi dans les plus brefs délais. Cette rencontre nous permettra de convenir des conditions relatives à votre retour au collège, le cas échéant. Si vous le désirez, vous pourrez être accompagné par un représentant de votre association étudiante lors de cette rencontre.Nous vous prions de vous conformer à ces directives, à défaut de quoi le Collège se verra dans l’obligation d’entreprendre d’autres démarches.»C’est de l’intimidation et du profilage politique pur et simple. Nous faisons face à l’expulsion du cégep alors qu’on a rien fait de plus que s’asseoir dans le couloir de l’administration pour faire du bruit et peindre une bannière. Plusieurs personnes ayant reçu le courriel n’étaient même pas présentes pendant toutes les actions alors que d’autres ayant participé très régulièrement n’ont rien reçu. Ici, on parle de répression et de profilage politique. C’est très grave. Merci d’avoir pris le temps de lire mon message.Pour un peu plus d’informations sur les événements qui se sont déroulés ces derniers jours: http://wtfspvm.wordpress.com/2014/02/28/occupation-des-bureaux-de-ladministration-du-cegep-du-vieux-montreal/

Intimidation et profilage politique par l’administration du cégep du Vieux Montréal contre une quinzaine d’étudiant-e-s impliqué-e-s dans la lutte contre les frais afférents!

Il y a trois semaines, l’administration du cégep du Vieux-Montréal a décidé d’augmenter les frais afférents. Durant les trois dernières semaines, nous avons eu trois assemblées générales où nous avons voté plusieurs mandats contre cette dite hausse. Certain-e-s membres du bureau exécutif et certain-e-s étudiant-e-s ont aussi rencontré le responsable des services aux étudiants, pour en discuter avec lui. D’ailleurs cette réunion n’a rien donnée puisque celui-ci nous a répété maintes fois que cette décision était un choix et qu’ils auraient pu prendre l’argent ailleurs, mais qu’ils en avaient décidé autrement. En gros, durant ces trois semaines l’avis des étudiant-e-s a été ignoré. Nous avons fait nos recherches par rapport aux documents des finances du cégep pour nous rendre compte que le cégep avait fait 1 196 414$ de profits, au courant de l’année 2012. Vous pouvez donc comprendre notre mécontentement. 

Le 26 février 2014, il y eut une réunion du CA, dont plusieurs membres sont des représentant-e-s d’entreprises ou des gestionnaires, et nous avons pris l’initiative de faire beaucoup de bruit afin de déranger leur réunion. Nous avons tapé sur des casseroles tout le long de cette réunion, mais nous sommes resté-e-s en dehors des couloirs de l’administration vu que ceux-ci étaient barricadés et surveillés par des gardes de sécurité. Les gardiens de sécurité nous ont affirmé qu’il n’y avait aucun méfait.

Le 27 février, nous sommes retourné-e-s, durant la journée, faire du bruit à l’aide de casseroles, mais cette fois-ci dans les couloirs de l’administration. On nous a alors averti que des méfaits avaient été commis le jour précédent et que ces dommages coûteraient autour de 15 000$. 

Le 28 février, nous sommes retourné-e-s dans les couloirs de l’administration, mais cette fois sans faire aucun bruit. Nous nous sommes installé-e-s dans ces couloirs afin de peinturer des bannières. Tout au long de ces trois jours, nous n’avons jamais agressé quelqu’un physiquement et nous avons laissé passer toute personnes désirant circuler dans ces couloirs. Bref, nous sommes resté-e-s pacifiques et n’avons enfreint aucun règlement. Le soir même, le SPVM est intervenu afin que nous quittions ce couloir. Nous avons dû quitté les lieux suite à l’intervention. 

Aujourd’hui, une quinzaine d’étudiant-e-s ont reçu ce message: 

«Monsieur, Madame,

Vous avez pris part à des événements qui ont perturbé le bon déroulement des activités du Collège et au cours desquels des méfaits ont été commis. Les faits dont il est question se sont produits le 26, 27 ou 28 février 2014.

Étant donné la gravité des gestes, il vous est interdit de vous présenter au collège dès à présent. Vous devez prendre rendez-vous avec moi dans les plus brefs délais. Cette rencontre nous permettra de convenir des conditions relatives à votre retour au collège, le cas échéant. Si vous le désirez, vous pourrez être accompagné par un représentant de votre association étudiante lors de cette rencontre.

Nous vous prions de vous conformer à ces directives, à défaut de quoi le Collège se verra dans l’obligation d’entreprendre d’autres démarches.»

C’est de l’intimidation et du profilage politique pur et simple. Nous faisons face à l’expulsion du cégep alors qu’on a rien fait de plus que s’asseoir dans le couloir de l’administration pour faire du bruit et peindre une bannière. Plusieurs personnes ayant reçu le courriel n’étaient même pas présentes pendant toutes les actions alors que d’autres ayant participé très régulièrement n’ont rien reçu. Ici, on parle de répression et de profilage politique. C’est très grave. 

Merci d’avoir pris le temps de lire mon message.

Pour un peu plus d’informations sur les événements qui se sont déroulés ces derniers jours: http://wtfspvm.wordpress.com/2014/02/28/occupation-des-bureaux-de-ladministration-du-cegep-du-vieux-montreal/

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Blue Ridge Mountains, North Carolina | Photographs by Dillan Forsey

Intimidation et profilage politique par l’administration du cégep du Vieux Montréal contre une quinzaine d’étudiant-e-s impliqué-e-s dans la lutte contre les frais afférents!

Il y a trois semaines, l’administration du cégep du Vieux-Montréal a décidé d’augmenter les frais afférents. Durant les trois dernières semaines, nous avons eu trois assemblées générales où nous avons voté plusieurs mandats contre cette dite hausse. Certain-e-s membres du bureau exécutif et certain-e-s étudiant-e-s ont aussi rencontré le responsable des services aux étudiants, pour en discuter avec lui. D’ailleurs cette réunion n’a rien donnée puisque celui-ci nous a répété maintes fois que cette décision était un choix et qu’ils auraient pu prendre l’argent ailleurs, mais qu’ils en avaient décidé autrement. En gros, durant ces trois semaines l’avis des étudiant-e-s a été ignoré. Nous avons fait nos recherches par rapport aux documents des finances du cégep pour nous rendre compte que le cégep avait fait 1 196 414$ de profits, au courant de l’année 2012. Vous pouvez donc comprendre notre mécontentement. 

Le 26 février 2014, il y eut une réunion du CA, dont plusieurs membres sont des représentant-e-s d’entreprises ou des gestionnaires, et nous avons pris l’initiative de faire beaucoup de bruit afin de déranger leur réunion. Nous avons tapé sur des casseroles tout le long de cette réunion, mais nous sommes resté-e-s en dehors des couloirs de l’administration vu que ceux-ci étaient barricadés et surveillés par des gardes de sécurité. Les gardiens de sécurité nous ont affirmé qu’il n’y avait aucun méfait.

Le 27 février, nous sommes retourné-e-s, durant la journée, faire du bruit à l’aide de casseroles, mais cette fois-ci dans les couloirs de l’administration. On nous a alors averti que des méfaits avaient été commis le jour précédent et que ces dommages coûteraient autour de 15 000$. 

Le 28 février, nous sommes retourné-e-s dans les couloirs de l’administration, mais cette fois sans faire aucun bruit. Nous nous sommes installé-e-s dans ces couloirs afin de peinturer des bannières. Tout au long de ces trois jours, nous n’avons jamais agressé quelqu’un physiquement et nous avons laissé passer toute personnes désirant circuler dans ces couloirs. Bref, nous sommes resté-e-s pacifiques et n’avons enfreint aucun règlement. Le soir même, le SPVM est intervenu afin que nous quittions ce couloir. Nous avons dû quitté les lieux suite à l’intervention. 

Aujourd’hui, une quinzaine d’étudiant-e-s ont reçu ce message: 

«Monsieur, Madame,

Vous avez pris part à des événements qui ont perturbé le bon déroulement des activités du Collège et au cours desquels des méfaits ont été commis. Les faits dont il est question se sont produits le 26, 27 ou 28 février 2014.

Étant donné la gravité des gestes, il vous est interdit de vous présenter au collège dès à présent. Vous devez prendre rendez-vous avec moi dans les plus brefs délais. Cette rencontre nous permettra de convenir des conditions relatives à votre retour au collège, le cas échéant. Si vous le désirez, vous pourrez être accompagné par un représentant de votre association étudiante lors de cette rencontre.

Nous vous prions de vous conformer à ces directives, à défaut de quoi le Collège se verra dans l’obligation d’entreprendre d’autres démarches.»

C’est de l’intimidation et du profilage politique pur et simple. Nous faisons face à l’expulsion du cégep alors qu’on a rien fait de plus que s’asseoir dans le couloir de l’administration pour faire du bruit et peindre une bannière. Plusieurs personnes ayant reçu le courriel n’étaient même pas présentes pendant toutes les actions alors que d’autres ayant participé très régulièrement n’ont rien reçu. Ici, on parle de répression et de profilage politique. C’est très grave. 

Merci d’avoir pris le temps de lire mon message.

Pour un peu plus d’informations sur les événements qui se sont déroulés ces derniers jours: http://wtfspvm.wordpress.com/2014/02/28/occupation-des-bureaux-de-ladministration-du-cegep-du-vieux-montreal/

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